Site internet Cahier des charges d’un site internet : le modèle, rubrique par rubrique
Les huit rubriques d’un cahier des charges de site internet, un exemple rempli pour un artisan, ce qu’il vaut mieux taire, et comment comparer les devis.
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Les pages d’un site vitrine qui apporte des demandes, ce que chacune doit dire, les erreurs qui le rendent muet, et le nombre de pages qu’il vous faut vraiment.
Par Jules Le Rouzès 4 min de lecture
L’essentiel en trente secondes5 points
Un site vitrine a une seule mission, faire prendre contact. Il ne vend pas en ligne, il présente une activité à quelqu’un qui cherche, et il doit lui donner envie d’appeler. La plupart de ceux qui échouent ne sont pas laids. Ils ne disent simplement pas assez vite ce que fait l’entreprise, où, et comment la joindre.
France Num distingue quatre types de sites. Le site carte de visite, en une seule page, avec les coordonnées et une définition simple des prestations. Le site vitrine, qui donne accès aux informations importantes, les produits ou services, l’équipe, les coordonnées et un formulaire. Le site enrichi d’actualités, d’un blog ou d’un catalogue, qui demande à être alimenté. Et le site de vente en ligne.
Le site vitrine est le plus courant, et le plus rentable pour une activité locale. Il demande peu de mises à jour, à condition que les informations essentielles, comme les horaires, restent justes.
L’accueil. En quelques secondes, le visiteur doit savoir ce que vous faites, où, pour qui, et ce qu’il peut faire ensuite, appeler ou demander un devis. Tout le reste de la page sert à le rassurer, avec vos points forts, des réalisations et des avis.
Une page par prestation. C’est la page que les sites vitrines oublient le plus. Google classe des pages, pas des sites, et une page consacrée aux escaliers sur mesure peut répondre à la personne qui cherche exactement cela. Une page qui liste dix services en dix lignes ne répond vraiment à aucune de ces recherches.
Les réalisations et les avis. Des photos de vrais chantiers, de vrais plats, de vrais clients, avec quelques lignes de contexte. Ce sont les preuves, et elles pèsent plus lourd que n’importe quel slogan.
L’équipe ou l’histoire. Un visage, un parcours, ce qui vous a fait choisir ce métier. Pour une petite entreprise, c’est souvent la page qui fait la différence entre deux devis au même prix.
Le contact. Un formulaire court, un numéro qu’on appelle d’un geste sur téléphone, l’adresse ou la zone d’intervention, les horaires. Et si vous recevez du public, une carte.
Les pages légales. Mentions légales, confidentialité et gestion des cookies, reliées en pied de chaque page. Notre guide sur ce qu’un site doit afficher en donne le contenu exact.
Trois à six pages couvrent la plupart des activités. Une foire aux questions ou des actualités s’ajoutent seulement si elles apportent quelque chose, et si quelqu’un les tiendra à jour.
Un texte qui répond à une vraie question. Google le demande explicitement, un contenu utile, fiable, écrit pour les personnes avant les moteurs. Écrivez comme vous répondez au téléphone, avec les mots de vos clients.
Un titre et une description pour Google. Chaque page a son propre titre, unique, qui dit précisément ce qu’elle contient. Google recommande des titres descriptifs et concis, sans accumulation de mots-clés. C’est ce qui s’affiche dans les résultats, et ce qui décide du clic.
Une action visible. Un bouton d’appel ou de demande de devis, que l’on trouve sans chercher, en haut de page et à la fin.
Des images légères et décrites. De vraies photos, compressées pour s’afficher vite, avec une description pour les personnes qui ne les voient pas et pour Google.
Une version mobile soignée. Google explore et classe la version mobile des sites. Le téléphone n’est donc pas une déclinaison du site, c’est le site. Et un site lent sur mobile perd des visiteurs avant même qu’ils le voient, notre guide sur la vitesse d’un site explique comment la mesurer.
Aucune de ces erreurs n’est technique. Toutes coûtent des demandes, chaque mois, sans que personne ne s’en aperçoive.
Un site vitrine ne se travaille pas seul. La fiche Google de l’établissement, avec ses avis, fait souvent venir plus de visites que le site lui-même, et les deux se renforcent. Ajoutez vos nouvelles réalisations quand elles valent d’être montrées, vérifiez vos informations deux fois par an, et regardez quelles pages reçoivent des visites.
Pour le budget, France Num situe un site vitrine simple entre 900 et 5 000 €, et notre guide sur le prix d’un site internet détaille nos propres prix et ce qui fait varier les montants.
Site internet Les huit rubriques d’un cahier des charges de site internet, un exemple rempli pour un artisan, ce qu’il vaut mieux taire, et comment comparer les devis.
Choisir un nom de domaine qui dure : le nom, l’extension .fr ou .com, ce qu’il coûte chaque année, le piège du domaine gratuit, et le titulaire à vérifier.
Les prix du marché pour un site internet, nos tarifs affichés et les frais qui reviennent chaque année. De quoi comparer deux devis en connaissance de cause.
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